Données socio-économiques

DONNEES SOCIO-ECONOMIQUES

Population : 8,52 millions d’habitants, dont près d’1/3 vit dans la capitale Port-au-Prince, et plus de la moitié en milieu rural. 40% des habitants ont moins de 15 ans et 4% plus de 64 ans (respectivement 19% et 16% pour la France)

Principales villes : Port-au-Prince (2,4 millions d’habitants), Cap-Haïtien (100.000 hab.), les Gonaïves (80.000 hab.), Les Cayes, Jacmel, Hinche, Jérémie, Saint-Marc, port-de-Paix…

Densité : 271 hab. / km²

Espérance de vie : 59 ans (80 ans en France) (sources : PNUD – novembre 2007)

Mortalité infantile : 80‰ (4‰ en France)

Analphabétisme : plus de la moitié des Haïtiens seraient analphabètes et 10% parleraient le français. 600.000 enfants ne vont pas à l’école.

Diaspora : plus d’un million d’Haïtiens sont en exil, particulièrement en Floride et au Canada, mais également dans les Antilles françaises et en région parisienne.

Niveau de développement : en termes de développement, le pays est classé au 146ème rang sur 177 par le programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD). L’indice de développement humain (IDH) est de 0,529. Haïti appartient désormais aux « pays au développement moyen ». Plus de 80 % des habitants vivent avec moins de 2 dollars par jour et 10% de la population profite de 80% de la richesse du pays. (sources : PNUD – novembre 2007).

Agriculture : activité économique et sociale essentielle, elle occupe plus de 60% de la population active et assure 35% du PNB. La majorité des Haïtiens travaille dans de petites exploitations d’agriculture vivrière (maïs, sorgho, haricots, tubercules…) aux rendements faibles. Seuls 70% des besoins alimentaires du pays sont couverts.

Industrie : de rares industries dans le domaine de l’alimentation (rhum…), du textile ou de la construction (ciment). L’économie haïtienne dépend très fortement des Etats-Unis et de la République dominicaine et est peu tournée à l’exportation.

Chômage : plus de 70% des actifs sont sans emploi. Cependant, le travail informel est très développé ; il occupe de nombreux Haïtiens et leur permet d’assumer le quotidien.